mardi 22 septembre 2009



L'homme a offert une de ses côtes pour que la femme prenne forme.

La femme a offert son corps pour que l'Homme voit le jour.

Si on devait définir ce que c'est que en réalité une femme et que l'initiative soit confiée à un homme ce sera difficile de valider le contenu proposé pour la définir concrètement.

Je ne prétends pas fournir la définition adéquate, mais si je devais soumettre mon point de vue en se référant à mon vécu et mon expérience personnelle, je commencerais alors par témoigner que la femme est une créature merveilleuse et ses caractéristiques ne peuvent se résumer aux innombrables desiderata, illustrations et récits imposés par les hommes voir proposés même par des femmes un peu particulières.

Je dirais que l'humanité a fait fausse route depuis l'aube des temps, car la femme a subi l'homme dans la majorité des cas et à travers toutes les civilisations et dans la notre ça s'est empiré encore.

Un tas d'historiens, chercheurs, analystes et écrivains ont présenté la femme comme à la fois un être fragile, délicat tout en reconnaissant en elle une source d'énergie, alors que d'autres sont allé jusqu'à la désigner comme la source principale des maux.

Et bien avant d'aller plus loin, je dirais que la femme est avant tout le repère terrestre principal pour le genre humain corroboré par le code de conduite divin à savoir les livres sacrés révélés successivement. 

Et s'il y avait une part de vérité dans les doléances des hommes, on ne pourra que constater les défaillances répétitives de la majorité des hommes.


Car en effet, si une catégorie de femmes a certes dérapé à travers la plupart des civilisations, il suffit de creuser un peu pour découvrir que l'homme a précipité cette catégorie de femmes dans les ravins de l'abîme, et c'est encore l'homme qui souvent jeté volontairement cette même catégorie de femmes dans les bras de Satan.


Les preuves sont innombrables, et pour ne citer qu'une contemporaine, parlons des élections des MISS, croyez vous que les femmes airaient organisé ce genre d'activités s'il n'y avait pas d'hommes ? 

Aussi on ne peut nullement
amputer l'entière responsabilité de cette défaillance à cette catégorie de femmes et certainement pas à la femme tout simplement, et les écrits de l'histoire pour le prouver ne manquent pas.

Je pense vraiment que la femme est la merveilleuse créature qui a accepté de prêter son corps et sa vie pour une mission hors du commun sur terre, cette même créature qui a engendré entre autres des hommes dont une bonne proportion appelée le cercle des aveugles et ingrats qui souvent osent se retourner contre elle pour en abuser, la vilipender, l'amoindrir et souvent la réduire au statut d'objet faisant partie du paysage, et quelque fois la supprimer tout simplement.

Peut être parce qu'elle a le malheur d'être sentimentale et naïve.

Des sentiments liés à son identité de femme, sans quoi ses enfants que nous sommes n'aurions même pas été capables de parler, ni de bien se nourrir voir même ne pas savoir marcher ni connaitre l'indispensable candeur et insouciance.

Mais qui a dit que la naïveté est synonyme de médiocrité mentale ?

Cette naïveté est tout simplement le reflet d'une valeur ignorée des hommes, mais constamment exploitée.

La naïveté est une des caractéristiques et attitudes conformes à ce qui va avec le rôle de la mère de l'humanité.

Aujourd'hui nous assistons à la création de toutes sortes d'associations et une diversité de centres d'accueil pour des femmes battues, des femmes violentées, des femmes bafouées et terrorisées, pour essayer de les soustraire à la haine, la violence et le mépris.

Quelque fois appelés des structures d'accueil, une sorte de cadeau surprise en guise de reconnaissance pour cette généreuse
créature engagée volontairement et par nature à fabriquer entre autre des bourreaux.

Un cadeau inimaginable voir
inespéré en guise de réconfort pour les locataires de ces prisons sans barreaux.

Et comme menu quotidien une sentence qui ne dit pas son nom.

Et comme fenêtre sur l'horizon, un tunnel souvent sans fin.

Combien de décennies faut-il attendre pour qu'enfin des associations et autres centres d'accueil aussi généreux soient créés pour venir en aide à ces hommes frappés d'une pandémie souvent incurable car jamais diagnostiquée ?

Une pandémie qui est le résultat de la contraction d'un virus redoutable et imprévisible, ce virus est malin nommé lassitude, il trimbale toujours au moins deux autres virus sous ses ailes, l'un appelé médiocrité et l'autre négligence.

Quand ces trois virus infiltrent un homme, c'est entre le cœur et le cerveau qu'ils s'installent pour saturer les cellules cérébrales et cadencer le cœur à leur manière conduisant ainsi l'homme vers la défaillance.

Mais c'est la femme qui subit les conséquences de cette défaillance au point de ne plus aspirer cet amour intense et la passion des premiers jours avant et juste après le mariage encore moins le respect et la considération pour avoir enfanté pour l'homme. 



Et je terminerais par ce dicton.

Quand un père quitte ce monde il reste à l'enfant le giron de sa maman pour poser la tête, ses bras pour l'étreindre, ses mains pour essuyer les larmes mais surtout un cœur fidèle qui bat en permanence et vibre à la moindre peine.

Mais si la mère quitte ce monde c'est souvent le seuil de la maison qu'on peut espérer au près du père en guise de support pour pleurer et se réconforter.


Il n'est jamais trop tard pour que chaque enfant et chaque homme se rachète au près de sa maman et au près de sa compagne de la vie.


Si la femme peut quelquefois être rancunière, son immense sensibilité et sa générosité font d'elle la personne la plus clémente et la plus indulgente par rapport aux hommes.   



Je dédie ce blog à ma mère et à toutes les femmes de la planète